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Esquisse
de la stratégie du PGC
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Adaptée
de la Stratégie de gestion communautaire
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Ce document
est, pour l’essentiel, présenté sous une forme raccourcie de façon
à réaliser une esquisse concise. Pour plus de détails sur chaque
sujet, voir La stratégie expliquée.
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| La
stratégie PGC est composée de trois parties, comme un mouvement en tenailles
dans une campagne militaire, qui se complètent les unes les autres. |
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Ces
trois parties sont (1) La promotion de la participation communautaire (y
compris le cycle de la mobilisation), (2) La gestion communautaire (incluant
la formation en gestion pour la restructuration institutionnelle), et (3)
La promotion d’un environnement favorable (incluant les conditions gouvernementales
et non gouvernementales qui régissent et influencent les communautés). |
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| L’esquisse
de stratégie décrite ici commence par une description des éléments
qui sont généraux et vont au-delà de ces trois parties. Elle inclue
les facteurs qui demanderaient des variations de la stratégie dans son
ensemble. Elle se poursuit par la description de la nature spéciale de
la formation dans cette stratégie (affectant les trois parties). |
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Dans
l’ensemble un facteur important est le sexe (sensibilisation et amélioration
de l’équilibre entre les sexes), que l’on retrouve dans les trois
parties. On continue par une liste des éléments de chacune des trois
sections. Ceci est délibérément court et épuré pour vous permettre
d’obtenir une image complète de la stratégie dans un seul ensemble.
Une description plus complète, « La stratégie
expliquée, » est disponible. |
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| Variations
dans la stratégie : |
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| La
stratégie a varié selon la situation et par rapport aux divers facteurs
qui affectent le renforcement de la communauté et l’élimination de
la pauvreté. |
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Ces
facteurs sont les suivants : |
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-
Le
degré et la nature suivant lesquels l’environnement est favorable ;
-
Le
niveau actuel et les variétés en termes de participation communautaire
;
-
Le
niveau d’urbanisation, l’hétérogénéité ethnique et les infrastructures
urbaines ;
-
Le
niveau de consensus et d’unité à l’intérieur de chaque communauté
;
-
Les
caractéristiques centrales de la technologie et de l’économie (par
exemple la pêche, l'agriculture, l’élevage, la chasse, l’industrie,
le commerce) ;
-
Le
niveau et la nature des compétences en gestion et organisation ; et
-
La
nature, le statut et l’influence des ONG.
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| Une
caractéristique importante de la stratégie qui se retrouve dans toute
la formation (l’apport central du PGC), était le fait qu’elle se présentait
sous une forme non formelle, non orthodoxe et en fonction de la demande.
Elle mettait l’accent sur le travail, était orientée vers le contexte,
de façon non scolaire et sous la forme d’un apprentissage participatif
et non de cours ou d’exposés. |
. |
Cela
inclut des objectifs orthodoxes d’apprentissage (par exemple transfert
de compétences, encouragement, communication d’informations, et développement
de la conscience) à l’attention des participants individuels, et un
but supplémentaire, non orthodoxe : l’organisation ou la réorganisation
du groupe, puis la mobilisation en vue de l'action afin d’améliorer
sa compétence et son efficacité. |
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| Equilibre
entre les sexes : |
..
| Dans
les trois éléments principaux, et à tous les niveaux de mise en oeuvre,
la stratégie a engendré un équilibre entre les sexes de façon proactive.
Ceci était basé sur quelques principes. Le premier était justifié par
le droit des personnes de participer sans distinction de sexe (et d’autres
caractéristiques). |
. |
Des
raisons politiques et économiques s'appliquent aussi ; l’économie ne
fonctionnera pas de façon optimale si 50 pour cent de la population est
systématiquement exclue, et le fonctionnement d’un bon système de gouvernement
est entravé par une exclusion semblable. |
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Les
trois parties suivantes : A, B, et C, identifient brièvement les trois
composantes principales de l’ensemble de la stratégie.
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| Partie
A : La participation communautaire : |
..
| La
stratégie était basée sur le précepte que la participation de tous
les membres d’une communauté cible est essentielle pour réduire la
pauvreté tout en renforçant la communauté. |
. |
Bien
qu’il existe plusieurs interprétations du terme « participation,
» dans le contexte du PDC il signifie spécifiquement la participation
de l'ensemble de la communauté (et non pas seulement de certaines parties
de la communauté) à la prise de décisions : à l'évaluation de la situation
(besoins et potentiels), à la détermination des problèmes prioritaires
et des objectifs, à la planification des actions, à l'exécution et au
contrôle de celles-ci et à l'évaluation de leurs résultats. |
..
| Cela
signifie que la communauté dans son ensemble assume la responsabilité
de son développement (et ne la laisse pas entre les mains d'une partie
extérieure). |
. |
Alors
que les contributions sous forme de ressources (par exemple les dons, le
travail public, les fournitures) peuvent faire partie de cette participation
et alors que le dialogue avec les agences externes sont encouragées, nous
insistons sur le fait que le terme « participation » est beaucoup
plus large et couvre beaucoup plus que le concept de « contribution »
ou de « concertation. » |
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| Promotion
de la participation communautaire : |
..
| La
stimulation et l’encouragement d’une communauté à son propre processus
décisionnel est un processus répétitif. |
. |
Ce
processus est souvent appelé cycle de mobilisation, cycle de résolution
de problèmes ou cycle de développement communautaire.
La
liste suivante indique les principales étapes du cycle : |
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-
Sensibilisation
des autorités et obtention des permissions ;
-
Eveil
des consciences chez les membres de la communauté ;
-
Analyse
de la situation et évaluation participative ;*
-
Organisation
de l’unité ; construction du consensus ;*
-
Définition
des priorités, problèmes et objectifs ;*
-
Mise
en place d’un plan d’action communautaire ;*
-
Organisation
d’un CIC, comité exécutif ;*
-
Exécution
et contrôle ;*
-
Suivi
et évaluation (de l'impact) ;* et
-
Répétition
du cycle.
.
* Fait aussi partie de la formation en gestion
.
. décrite ci-dessous. |
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..
| La
liste mentionnée ci-dessus n’est pas une liste éclectique d’activités.
Chaque étape est reliée aux précédentes et aux suivantes, et au cycle
dans son ensemble. Il existe un ordre logique et fonctionnel dans les étapes. |
. |
Chaque
fois que le cycle se répète, cela se fait sur la base d’évaluations
réalisées pendant le cycle précédent, et se construit sur les résultats
du renforcement qui a déjà eu lieu. |
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Le
changement social tendant
au renforcement
des communautés : |
..
| A
l’instar du cycle d’intervention décrit ci-dessus, plusieurs autres
éléments de la stratégie tendent au renforcement communautaire et à
la réduction de la pauvreté, mais ils débutent à différents moments
en fonction des changements de situations. |
. |
Ceux-ci
incluent : |
..
-
L’évaluation
et l’analyse des organisations locales existantes ;
-
L’amélioration
des organisations locales ;
-
La
promotion des relations entre les différentes organisations ;
-
La
création de revenus et d’emplois ;
-
Le
développement des infrastructures et l’aménagement d’abris ;
-
Les
activités environnementales ; et
-
La
réduction et la gestion des catastrophes participatives.
|
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|
..
| Les
objectifs de mobilisation à développer dans une communauté peuvent varier
de l’une à l’autre. |
. |
Néanmoins,
parmi les éléments communs on trouve : élimination de la pauvreté,
bonne gouvernance, changement de l’organisation sociale (développement),
construction des compétences de la communauté, renforcement du pouvoir
des personnes à faibles revenus et marginalisées et amélioration de
l’équilibre entre les sexes. |
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| Partie
B : Gestion communautaire : |
..
| Basée
sur la promotion orthodoxe de la participation communautaire et les interventions
de développement communautaire, la stratégie approfondit celles-ci avec
l’introduction de la «gestion communautaire. » |
.. |
Alors
que l’élément principal de cette dernière est la formation, la formation
va au-delà de l’objectif orthodoxe de la formation, c’est-à-dire
le transfert des compétences aux élèves. La formation à la gestion
inclut aussi le développement de la conscience, le transfert d’informations
et l’encouragement. |
..
| De
façon plus importante, cela inclut le renforcement de l’organisation.
Là où aucune organisation n’existe, cela crée de nouvelles structures
conçues pour obtenir les résultats visés par la communauté ; là où
une organisation existe déjà, cela la restructure dans le but d'augmenter
l’efficacité de l’obtention des objectifs générés et choisis par
la communauté. |
. |
L’organisation
(ou la ré-organisation) est un produit de la formation à la gestion elle-même
(semblable à l’organisation syndicale), et est construite sur les quatre
questions de gestion centrales (Que voulons-nous ? Qu’avons-nous ? Comment
utilisons-nous de la meilleure façon possible ce que nous avons pour obtenir
ce que nous voulons ? Et que se passera-t-il quand nous le ferons ?) |
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| La
formation à la gestion communautaire : |
..
| La
formation à la gestion pour le renforcement des communautés doit être
intégrée à la promotion de la participation communautaire et au cycle
de mobilisation. |
. |
La
formation est conçue pour organiser et transférer des compétences.
.
Elle
inclut les éléments suivants : |
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-
L’organisation
de la communauté et de sa direction pour la prise de décisions ;
-
La
formation à la gestion : les quatre questions ;
-
La
conception de projet ;
-
L’organisation
pour l’action ;
-
La
formation des compétences (par exemple en gestion, en finances, en compétences
techniques) ;
-
Suivi
et rédaction de rapports ;
-
La
gestion de l’information et l’information pour la gestion ;
-
La
formation à l’équilibre entre les sexes ;
-
La
résolution de conflits et la construction d’équipes ;
-
L’établissement
de liens, de réseaux (verticaux et horizontaux) ;
-
Le
développement de partenariats entre le secteur public et le secteur privé,les
ONG, les OBC et les communautés ;
-
L’acquisition
de ressources, la collecte de fonds ; et
-
La
formation à la supervision ; la construction d’équipes.
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..
| Alors
que les éléments de la formation à la gestion ci-dessus visent principalement
au renforcement de la communauté et à la réduction de la pauvreté au
niveau de la communauté, des éléments supplémentaires sont visés pour
réduire la pauvreté au niveau privé ou de l’entreprenariat individuel
par la formation et le renforcement des micro-entreprises. |
. |
Ceux-ci
incluent : |
..
-
Le
support aux micro-entreprises et aux entreprises de petite taille, l’encouragement
à la formation de nouvelles entreprises et l’amélioration de celles
qui existent ;
-
La
promotion de l’économie, de la formation et le renforcement des coopératives
de crédit et de renouvellements de crédits, particulièrement pour les
groupes de femmes ;
-
La
construction et le développement d’abris et d’infrastructures communautaires
; formation et amélioration d’entreprises privées, particulièrement
de femmes et de groupes vulnérables ;
-
Une
amélioration des compétences professionnelles et techniques (voir les
notes sur la formation dans l’introduction) ; et
-
Le
développement et le renforcement des groupes (par exemple basés sur le
renouvellement de crédits) pour la formation aux compétences pour l’obtention
et la gestion de crédit, d'épargne, et la formation financière et à
la gestion pour la création et la gestion d'entreprises rentables et pérennes.
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..
| Contrairement
au cycle de mobilisation décrit précédemment, tous les éléments de
ces deux listes n'ont pas besoin d’être mis en oeuvre en relation avec
les éléments suivants ou précédents. |
. |
L’ordre
de la liste est simplement approximatif et devrait varier en fonction des
évaluations courantes des forces, des faiblesses et des besoins. |
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| Instruments
de formation à la gestion : |
..
| Les
groupes-cible pour la formation au management telle que présentée ci-dessus
incluent plusieurs groupes communautaires et plusieurs catégories de personnes. |
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La
stratégie inclut le développement, la localisation et la réplication
de plusieurs instruments appropriés à ces cibles.
Ceux-ci
incluent : |
..
-
Desséminaires
et des conférences de sensibilisation et de partage de l’information
;
-
Desateliers
de formation de transfert de compétences ;
-
Des
réunions et des ateliers d'organisation (et de ré-organisation) ;
-
Des
forums de formation de réseaux inter-districts, nationaux et internationaux
;
-
L’information
du public par les médias (radio, télé, journaux) ;
-
La
conception et le développement de directives pour la formation, la stratégie
et la planification ;
-
Le
développement de matériels didactiques globaux et locaux (manuels, polycopiés,
transparents) ;
-
La
traduction et la publication de matériel didactique dans les langues vernaculaires
;
-
Des
posters, enseignes et autres supports de communication ; et
-
Des
campagnes, des concours et des évènements publics.
|
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..
| Ces
instruments sont conçus pour la nature spéciale de la formation à la
gestion communautaire, c’est-à-dire qu’ils visent plus que le transfert
de compétences, le partage d'informations, le développement de la conscience
et l'encouragement. |
. |
Elle
(FG = la formation à la gestion) est aussi utilisée dans cette stratégie
comme un moyen d'organiser, de réorganiser ou de développer et d’améliorer
les structures nouvelles ou existantes. |
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| Partie
C : Un environnement favorable : |
..
| Le
renforcement des communautés et l’élimination de la pauvreté n’existent
pas dans le vide. |
. |
L’environnement
– non seulement écologique mais aussi social, économique et politique
- autour de chaque communauté affecte le niveau de renforcement communautaire
et les stratégies qui permettent d’atteindre ce renforcement. |
..
| Afin
d’atteindre ce renforcement communautaire, la stratégie comporte un
troisième élément majeur, pour travailler en direction d’un environnement
qui rend possible l'amélioration de l’entraide, les actions vers l’indépendance,
le renforcement communautaire et l’élimination de la pauvreté en se
basant sur une approche communautaire. |
. |
Les
éléments de soutien d’un gouvernement propice incluent les suivants
: |
..
-
Directivesde
mise en place et de modification d’une politique législative ;
-
Soutien
des comités responsables des réformes législatives (dans le secteur
en question) ;
-
Directives
de modification des règles et procédures ministérielles ;
-
Directives
pour et de la part des ONG actives dans les secteurs liés aux communautés
;
-
Evènements
de sensibilisation (conférences, ateliers, concours, jeux, théâtre,
musique) ; et
-
Actions
d’information publique (posters et publicité à la radio, au télé
et dans les journaux ).
|
. |
Les
stratégies suivantes d'amélioration de l’environnement dans le but
de faciliter le renforcement de la communauté et la réduction de la pauvreté
sont groupées en trois sections : (1) le gouvernement central, (2) les
niveaux variés de gouvernements de district et locaux, (3) l'environnement
non-gouvernemental. |
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| Le
gouvernement central et la facilitation : |
| La
stratégie de facilitation met l'accent sur l’assistance aux réformes
et à l'amélioration. |
. |
Dans
le cas d’un gouvernement fortement centralisé, par exemple, qui a la
volonté de décentraliser, l’assistance porte sur l’initialisation
de la décentralisation. |
..
| Si
le gouvernement a déjà commencé un processus de décentralisation, l'assistance
est alors plus pragmatique et spécifique au pays. |
. |
Elle
s’applique alors à la démocratisation, à la délégation de l’autorité
financière, à la décentralisation des ministères de développement,
et les autres réformes qui s’appliquent, à la modernisation et à la
réalisation de modifications appropriées de la part du gouvernement central. |
..
Leséléments
et les instruments suivants sont inclus dans la stratégie :
-
Directives
de rédaction de documents de politique et d’instruments y afférant
(qui facilitent le renforcement communautaire) pour la promulgation par
le parlement ;
-
Analyse
et conseil relatifs aux exigences de la décentralisation de l’autorité
et des finances pour le soutient à la gestion communautaire ;
-
Assistance
à la réforme des lois relatives au terrain, au régime foncier et aux
pratiques foncières, qui facilitera l'augmentation de la gestion communautaire
des installations et services, assurera le respect des droits humains en
matière de sexe et minorités, et améliorera l’application de lois
équitables dans le domaine de la propriété foncière et l’accès à
la terre ;
-
Assistance
au fonctionnement des ministères en mettant l’accent sur la politique,
les normes, les procédures et les directives, tandis que la mise en oeuvre,
la gestion du personnel opérationnel, la planification, la prise de décisions
et le management relèvent des districts ;
-
Assistance
à la définition et à l’obtention d’un statut légal et de l’autorité
légale pour les organisations basées dans les communautés ;
-
Établissement
de mécanismes légaux et procéduraux consacrés aux informations en provenance
des voisinages vers la municipalité, et des organisations communautaires
vers l’autorité locale ;
-
Soutien
à la sensibilisation et au développement de l’intérêt du public pour
ces sujets légaux et politiques ;
-
Assistance
aux institutions publiques, universités et instituts de formation inclus,
dans la rédaction et la modification de curriculums de façon à inclure
les méthodes participatives et les sujets ci-dessus.
|
|
|
..
| Le
soutien et l’assistance à un gouvernement central, conduisant à des
changements de lois, de règlements et de procédures, forment seulement
une partie de la stratégie de promotion d’un environnement favorable
au renforcement de la communauté et à l’élimination de la pauvreté. |
... |
Ils
doivent être accompagnés par un soutien supplémentaire aux autorités
de district et locales qui sont les plus proches des communautés-cible,
et aux organisations non gouvernementales, qui, toutes deux, font partie
de l’environnement social, économique et politique des communautés
cibles. |
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| Rôles
des gouvernements de district et locaux : |
..
| Lorsque
le gouvernement central transmet l’autorité, le pouvoir de décision
et le contrôle financier aux districts, le pouvoir de ces administrations
et gouvernements de districts doit être en même temps renforcé. |
. |
S’il
doit y avoir décentralisation, cela ne doit pas être une décentralisation
de tyrannie. |
..
| De
même qu’elles reçoivent des compétences supplémentaires (et des ressources
humaines compétentes), les autorités de district devraient être familiarisées
au processus de gestion et de planification participatives, aux compétences
requises pour instaurer un dialogue avec les communautés et sa facilitation,
et à d’autres éléments contribuant à rendre l’environnement porteur
et favorable. |
. |
La
stratégie inclut : |
..
-
Le
soutien à la planification et la gestion participatives aux niveaux du
district et local ;
-
La
formation de compétences en gestion et planification participatives ;
-
Des
directives pour le développement de la législation, des règles et des
procédures locales ; et
-
La
mise en place de circonstances pour établir des réseaux et partager des
expériences avec d’autres districts et pays.
|
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..
| Au
niveau du district (ou équivalent), il existent trois principaux types
de personnes qui ont de l’influence sur les communautés et qui sont
des cibles pour l’encouragement et la formation dans les méthodes participatives
: (1) les fonctionnaires de district, (2) les chefs de district et les
politiciens, et (3) les spécialistes techniques (souvent appelés « technocrates
» parce que la source de leur autorité et de leur influence provient
de leurs compétences techniques). |
. |
La
nature de leur transformation de « fournisseur » en « facilitateur »
varie en fonction de la source de leur pouvoir. |
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| L’environnement
non-gouvernemental : |
..
| Alors
que les organisations elles-mêmes doivent opérer dans un contexte principalement
mis en place par le gouvernement, elle peuvent aussi faire partie de l’environnement
global des communautés, en fonction de la législation et des pratiques
qui leur permettent d’agir. |
. |
Si
elles peuvent agir dans une atmosphère de tolérance bienveillante, elles
ont un potentiel en tant que force majeure de développement participatif. |
..
| Cependant
elles requièrent de l’assistance, afin d’éviter de travailler à
contre sens et de ne pas gêner une approche intégrée au développement
du pays. Les ONG internationales ont, comme contribution majeure, des ressources
(principalement financières et des compétences), alors que les
ONG locales et nationales contribuent au processus d’engagement civique
démocratique, particulièrement dans la défense des intérêts et des
droits humains. |
. |
La
stratégie inclut : |
..
-
Fora
de conception et de révision participatives des directives pour les opérations
des ONG et CBO ;
-
Fora
de réseaux et de dialogue entre les ONG, les CBO et les gouvernements
centraux et locaux ;
-
Accords
sur les méthodes de renforcement et d’élimination de la pauvreté qui
sont viables et compatibles ;
-
Accords
d’assistance financière et en compétences entre les ONG internationales
et locales ; et
-
Aide
à l’encouragement et à la formation au renforcement de la communauté
et à l’élimination de la pauvreté par des méthodes participatives.
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..
| L’objectif
global est d’atteindre un environnement qui conduira les ONG à une forme
de partenariat avec tous les niveaux de gouvernement, les communautés
et le secteur privé, en mettant l’accent sur leurs différentes forces
tout en contribuant à un développement social viable du renforcement
d’une communauté à faibles revenus et à l’élimination de la pauvreté. |
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..
| La
stratégie du PGC pour le renforcement des communautés à faibles revenus
et l’élimination de la pauvreté comprend trois parties : le renforcement
communautaire, la formation à la gestion et le développement d'un environnement
favorable ou porteur. |
. |
Elles
sont mises en oeuvre comme un tout, intégrées les unes aux autres, et
flexibles pour s’adapter aux différentes situations. |
––»«––
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